Posté le 18.02.2007 par carmenelia
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Posté le 13.01.2007 par carmenelia
Amadeus.
Un culte. A regarder regarder et écouter...
Avec Tom Hulce dans le rôle de Mozart et F.Murray Abraham dans celui de Salieri, ce film est un chef d'oeuvre et ce n'est pas pour rien qu'on la récompenser de huit oscar.
Appréciez la bande son. Pour ma part, elle m'a donné envie de ressortir mes cd presqu'inécoutés de Mozart...
Posté le 13.01.2007 par carmenelia
On aime ou on desteste. Moi je n'aime pas. J'adore.
Pour la voix d'André Dussolier.
Pour le jeux d'Audrey Tautou bien sûr, mais aussi pour d'Isabelle Nanty (Georgette) et ces cris orgasmiques à mourir de rire, pour Dominique Pinon (Joseph) et son magnetophone, pour Yolande Moreau (Madeleine Wallace) et le décor ultra kitsh de son appartement, et pour Serge Merlin dan le rôle de Dufayel, très touchant dans la vidéo qu'il fait parvenir à Amélie, à la fin du film...
J'aime ce film pour l'image qu'il donne de Paris, image que beaucoup ont critiquée mais à laquelle j'accorde le mérite de nous faire rêver...
Et bien sûr, j'aime ce film pour la formidable bande son signée Yann Tiersen...
A voir et revoir et rerevoir...
Posté le 13.01.2007 par carmenelia
Pour tous ceux qui aimerait aborder la psychanalyse et ne savent pas par où commencer, je vous conseillerais ce bouquin : "Cinq leçon sur la psychanalyse", de Freud evidemment. Mince, je réalise que je ne peux même pas souligner le titre du livre, comme le veut l'usage. Je le mets donc entre guillemets, ne m'en tenez pas rigueur...
Ce bouquin se veut être une présentation de la psychanalyse et s'adresse aux non-spécialistes. On y trouve un récit des origines de la psychanayse et une introduction aux problème centraux ( la sexualité infantile, le complexe d'Oedipe, l'interprétation des rêves), une definition de la nature des névroses et du refuge dans la maladie. Suit un autre texte " Contribution à l'histoire du mouvement psychanalytique" où Freud retrace les débuts de la psychanalyses en évoquant les resistances auquelle elle se heurta. Il précise sa reflexion quant à certains points litigieux, notemment celui de la libido.
Cet ouvrage est très accessible et si vous rencontrez des problème de vocabulaire, je ne saurai vous conseiller que l'ouvra ge suivant : " Le vocabulaire de Freud", par Paul Laurent Assoun, aux édition ellipses.
Bonne lecture...
Posté le 13.01.2007 par carmenelia
Je vous en parlais dans un précédent billet... Elle est l'un des voix du castrat Farinelli, dans le film du même nom de Gérard Corbiau. Jusqu'à présent, je misérais sur internet, ne parvenant pas trouver ni site, ni photos ni aucune infos...
L'autre soir, je tape son nom, débutative, sûre qu'encore une fois je ne trouverai rien... ERREUR!!! Un site tout beau tout neuf est desormais consacré à la diva!!!
Bon, personnellement, je l'adore en tant que chanteuse lyrique, notemment dans le registre baroque ou elle excelle. Cependant, je n'apprécie guère son dernier album mais adore sa nouvelle tête!!! Eh oui, elle a changé de coupe de cheveux...Allez faire un tour sur Youtube, et regardez l'émission de Jacque Martin durant laquelle elle a chanté Der Holle Rache. Alors la coupe de cheuveux est lamentable, la pianiste derrière elle est excécrable (à croire qu'elle avait gardé ses moufles...), l'emission en elle-même est bien piètre... Mais ca reste Ewa Mallas Godlewska. Même son nom en impose, vous trouvez pas???
Pour vous faire une idée de sa voix, écouter Lascia ch'io pianga, extrait de la bande original du film Farinelli. Moi je m'en remets pas...
Posté le 13.01.2007 par carmenelia
De retour sur ce blog que je prevoyais de supprimer...En effet, ne parvenant plus à mettre en forme le texte que j'ecris, j'ai tenté d'herberger mon blog autre part mais bon voilà...j'étais envahie par des pubs, la presentation générale était pourrie, bref, pou conclure c'est ici le mieux, je vous le dis...alors vous ne m'en voudrez pas si c'est écris tout petit, s'il n'y a pas de couleur ect...
Posté le 05.01.2007 par carmenelia
Posté le 02.01.2007 par carmenelia

Ca y est, je l'ai!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
La BO du film Farinelli... Bon, en occas' chez Gibert, mais le cd fonctionne très bien puisque voilà trois fois que je me le passe...
Ce CD comptent onze titres. La direction musicale est assurée par Christophe Rousset, des Talents Lyriques et les voix...parlons-en, tenez des voix...
Farinelli est l'un des plus célèbres castrats. La légende raconte que sa voix avait tant conservé de la pureté de l'enfance que de la puissance de l'homme qu'il était...Véritable monstre chantant, aucun chanteur n'est aujourd'hui capable d'accomplir les prouesses que Farinelli réalisait (il allait jusqu'au contre ut!!!).
Pour réaliser le film Farinelli, Gérard Corbiau s'est entouré de deux chanteurs : Ewa Mallas-Godlewska, soprano colorature (voix féminine la plus aigue et très agile) et Derek Lee Ragin, contre ténor (la voix masculine la plus aigue, à confondre avec celle d'une femme). Nos deux chanteurs ont sû recouvrir par leurs deux voix la totalités des notes que Farinelli assurait seul. Après un savant montage (attention, aucune notes de synthèse!!!), il en ressort une bande originale époustouflante, Ewa assurant les notes les plus aigues, Derek les plus graves, tandis que leurs voix se retrouvent de manière troublante et à peine perceptible autours d'un La médium...
A voir dans les bonus du fil, la création du personnage de Farinelli et celle de sa voix. On y voit les deux chanteurs en plein travail...Bluffant.
Posté le 02.01.2007 par carmenelia
Je suis une littéraire et qui plus est passionnée et je me réduis difficilement à souhaiter mes voeux par e.mail, sms et même téléphone. Cette année donc, je me suis lançée en quête de cartes de voeux mais attention, pas ces cartes de voeux vendues par dix, avec un toit enneigé, un morceaux de houx gelé ou je ne sais quoi encore...Non, je me suis décidée à parcourir toutes les carteries parisiennes en quête de cartes personnalisée...
Mais pour ce faire, j'ai dû mon ami, mon adoré, mon très cher métro.
Alors comme d'habitude, rame bondée, bruits excécrables des portes qui s'ouvrent et se referment et manquent à chaque fois d'en couper un en deux... Je ne vais pas recommencer pour vous avoir suffisemment parlé de ce thème au cours de l'un de mes derniers billets. Aujourd'hui, c'est autre chose. Aujourd'hui je vais vous parler d'elle.
Elle entre, blonde, élégante , trente-cinq ans et chose étrange dans cette rame puante, elle a...le sourire aux lèvres. Elle s'assit face à moi et continue de sourire à la fenêtre. Je la lorgne et devine...elle est amoureuse. Ce sourire enjoleur, ces yeux perdus dans le vague, ça ne trompe pas, cette femme pense à celui qu'elle a probablement quitter dans un ultime baiser sur le quai du métro. Soudain, son portable vibre. Elle le saisit, sourit de plus belle tandis que ses yeux en parcourent l'écran. Son sourire devient plus franc, je vois même quelques dents et alors qu'elle rabat le clapet de son téléphone, nos yeux se croisent dans un instant de complicité que nous seules, dans toutes cette rame partageons : elle sait que je sais. Je lui souris à mon tour, heureuse de son bonheur et surtout qu'elle me le fasse partager...
Posté le 02.01.2007 par carmenelia
de François Coppée
Le soir, au coin du feu, j'ai pensé bien des fois
A la mort d'un oiseau quelque part dans les bois.
Pendant les tristes jours de l'hiver monotone,
Les pauvres nids deserts, les nids qu'on abandonne,
Se balancent au vent sur le ciel gris de fer.
Oh! Comme les oiseaux doivent mourir l'hiver!
Pourtant, lorsque viendra le jour des violettes,
Nous ne trouverons pas leurs délicats squelettes
Dans le gazon d'avril où nous irons courir.
Est-ce que les oiseaux se cachent pour mourir?
Promenades et Interieurs